Le constat
  Des interlocuteurs exigeants en matière d'information financière : les institutionnels, les analystes, les journalistes, les autorités boursières :

PWC a réalisé récemment une série de 4 enquêtes pour analyser l'intérêt que peuvent avoir les sociétés à fournir un plus grand nombre d'informations au marché et qui mettent en lumière les progrès que pourraient réaliser les sociétés cotées dans leur communication financière. Ces études montrent notamment que les sociétés françaises pourraient améliorer la façon dont elles rendent compte de leurs performances financières. Les analystes et les investisseurs estiment que les entreprises ne fournissent pas de façon adéquate les informations sur certaines mesures clés (enquête réalisée par Demoscopie). La balle est dans le camp des entreprises quand on constate que 17 % des analystes et 12 % des investisseurs estiment " qu'elles prennent contact avec eux quand elles possèdent de nouvelles informations ", ou quand seuls 3 à 4 % de cette même population estime qu'elles " s'efforcent d'anticiper les problèmes et les questions et de maintenir un dialogue continu avec eux ". Le frein ne réside pas seulement dans la réticence qu'ont les entreprises à divulguer certaines informations mais aussi dans leur capacité à communiquer de manière régulière rapide, fiable sur ces indicateurs, et au moindre coût.

Des actionnaires et investisseurs mieux informés et plus actifs :

La sensibilité aux informations financières, sociales, environnementales communiquées par les entreprises au marché s'est considérablement accrue avec la dilution de l'actionnariat: Des profit warnings aux plans sociaux, en passant par le naufrage d'un tanker, toute information a des répercussions immédiates sur le cours de l'action. Les marchés sont entrés dans une phase de volatilité dont on ne voit pas comment on pourrait l'endiguer. Grâce à son broker en ligne, l'actionnaire est désormais à un clic du concurrent s'il a perdu confiance dans une entreprise de son portefeuille. Les comportements d'achats des actionnaires intègrent progressivement les notions d'éthique, d'environnement, de transparence… qui les rendent encore plus exigeants dans leurs choix d'investissement.
La période de prospérité que connaît la France depuis 1997 a permis l'enrichissement général de la population. Les ménages ont dégagé de nouvelles capacités d'épargne et d'investissement. Le désengagement de l'état par les privatisations et les perspectives de rendements des sociétés cotées ont drainé une bonne partie de cet enrichissement. Vivendi vient de fêter son millionième actionnaire, France Telecom en revendique aujourd'hui près de 2 millions. Les actionnaires se regroupent dans des clubs d'investissement ou dans des organisations d'actionnaires minoritaires.Ils ont accès aux cotations en temps réel grâce aux portails d'information financière et rejoignent les opérateurs directs du marché : Les brokers en ligne, mais aussi les plus grandes banques revendiquent aujourd'hui plusieurs centaines de milliers de clients qui effectuent désormais leurs transactions boursières en deux clics sur la toile. Les entreprises craignent désormais autant les rumeurs qui pourraient naître sur des forums d'actionnaires qu'une crise comme la dioxine ou la vache folle.

Les sociétés cotées élaborent aujourd'hui de véritables stratégies de conquête, mais surtout de fidélisation, de leur actionnariat :

Les sociétés cotées, aiguillonnées par les possibilités qu'offrent désormais internet, chahutées par une volatilité croissante des marchés, ont vu la nécessité de bâtir des stratégies de conquête et de fidélisation de leurs actionnaires. Leur mise en œuvre passe aujourd'hui par la création de clubs d'actionnaires, encore peu nombreux mais très actifs, par la mise en place de portails pour gérer la relation avec leurs actionnaires, par l'édition de lettres aux actionnaires. Ces démarches sont à la communication financière ce que les outils d'équipement des Forces de Vente étaient au Customer Relationship Management (CRM) il y a quelques années : les prémices de l'Investor Relationship Management (IRM). Les grandes entreprises souhaitent désormais traiter leurs actionnaires comme leurs clients.

Les sociétés cotées investissent dans la Relation avec leurs actionnaires :

A partir des données de deux associations professionnelles (AAAC et UDA) on a pu établir que le marché français de la communication financière a représenté entre 2,5 et 3 milliards de francs en 2000 (entre 13 et 18 milliards de francs à l'échelle européenne). C'est un marché qui est en croissance constante, de 10% par an en moyenne depuis le début des années 90.
Les lettres aux actionnaires, convocations ou les rapports annuels représentent des postes importants dans les budgets des départements d'Investor Relations : A titre d'exemple, le coût unitaire d'un rapport annuel peut atteindre 7.7 € (50 francs); si ces démarches répondent souvent à des obligations légales, il n'en demeure pas moins que l'information communiquée est encore assez peu personnalisée et chère.
 
 
La solution FIDeis
 

Une couverture fonctionnelle large

A travers le même outil, vous faites communiquer le service info-actionnaire (Numéro vert), les agences de communication financière qui travaillent pour vous, le service des relations investisseurs, la direction de la communication financière, la personne en charge des relations avec la presse financière… et vous unifiez votre démarche vis-à-vis de l'extérieur. (Détail de l'offre)

Une personnalisation de masse

Vous reconnaissez tous vos interlocuteurs, parce que vous gardez la trace de vos échanges ; ainsi, à mesure que votre base de connaissance s'enrichit, vous personnalisez de plus en plus votre relation. Désormais, vous anticipez, prévenez, agissez et réagissez. Vous êtes dans une démarche one-to-one. (Détail de l'offre)

Un outil dynamique d'analyse et d'aide à la décision

Vous pouvez mener des analyses sur votre actionnariat, sur les analystes financiers, sur tout élément de la base à travers le moteur d'analyse multidimensionnelle. La synthèse que vous en tirez peut être présentée dans un " Balanced scorecard " de votre activité avec les indicateurs clés de performance de la direction de la communication financière. La mise à jour est permanente et immédiate. (Détail de l'offre)


Une prise en compte de tous les supports de la relation

S'agissant des questions de communication financière, quels que soient les media par lesquels votre entreprise est mise en contact avec l'extérieur, vous gardez la trace de l'interaction, et vous avez l'outil pour traiter ce flux d'information. FIDeis prend en compte aussi bien le téléphone, que le fax, le courrier, la visite, l'e-mail, la visite sur site Web. (Détail de l'offre)

Une optimisation des budgets de communication financière

Dans le respect absolu des obligations légales, vous dématérialisez une partie de votre communication financière et vous personnalisez son contenu selon la typologie de vos interlocuteurs. Vous réalisez alors des économies sur l'acheminement de l'information. (Détail de l'offre)

Sur le plan technique :

Application 100% Web accessible de partout, par tous ceux à qui vous donnez l'accès
FIDeis permet de travailler avec votre agence de communication financière sur le même logiciel, et ce quelles que soient vos configurations informatiques respectives. Vous partagez les mêmes informations, les mêmes agendas, … Un simple navigateur, un login et un mot de passe vous donnent accès au logiciel et aux données, mais en toute sécurité grâce au protocole de cryptage SSL utilisé pour les transactions bancaires. (Détail de la technologie)